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Bovet sublime le dragon chinois
 
Le 03-06-2019

La maison Bovet confirme une nouvelle fois son savoir-faire en matière de haute horlogerie à travers deux nouveaux cadrans en peinture miniature.

La manufacture, qui conçoit 1500 garde-temps par an, a décroché l'an dernier L'Aiguille d'or, l'oscar de la haute horlogerie lors du Grand Prix d'horlogerie de Genève, pour son modèle Tourbillon Grand Récital. Depuis deux siècles, la manufacture poursuit une tradition d'excellence horlogère par sa maîtrise de la gravure, peinture, miniature et sertissage, appliqués à ses chronographes, le tout étant peint à la main.

Cette année encore, la maison impressionne avec ses deux modèles Amadéo Fleurier 43, clin d'œil à l'histoire qui unit Bovet et la Chine depuis 1818. Le boîtier Amadéo habille l'ensemble de la collection Fleurier depuis 2010. Imaginé par Pascal Raffy, propriétaire de la marque depuis 2006, le concept d'Amadéo permet de transformer son chronographe montre-bracelet en montre de poche ou pendentif ainsi qu'en montre de table.

Un lien étroit avec la Chine

Elle propose pour 2019 deux nouveaux modèles en pièce unique qui mettent à l'honneur la Chine et ses dragons. Visions et traditions. Ces deux maîtres mots sont ceux qu'Edouard Bovet et bien après lui, Pascal Raffy, insufflent dans les leurs garde-temps. L'histoire de la maison Bovet débute en extrême orient en 1818 lorsqu'Edouard, pionnier du commerce international au XIXe siècle, décide de partir.

A tout juste 24 ans, le jeune homme part à la découverte de la culture qui se développe sur la route de la soie pour y présenter ses pièces horlogères. Hermétique aux échanges, Edouard Bovet devient ainsi le premier horloger de l'histoire à s'implanter dans l'Empire Céleste. La rencontre avec divers artisans, horlogers, techniciens et ingénieurs contribue aujourd'hui à la technicité et à l'esthétique présentes dans les chronographes qui séduisaient jadis les Empereurs Jiaqing, Daoguang et leurs successeurs. Désormais bien implantée en Chine, Bovet rend hommage à cette histoire commune en proposant des garde-temps uniques, sublimés par les arts décoratifs qui évoquent la culture asiatique comme les éventails, les carpes Koï ou les dragons.

Pièce unique

Bovet 1822 a récemment dévoilé deux nouveaux modèles d'Amadéo Fleurier qui mettent à l'honneur le dragon, thème traditionnel cher aux collectionneurs chinois. Représentant l'Empereur et le pouvoir, les dragons de Bovet sont des pièces uniques qui arborent peintures miniatures et émaux. Un challenge technique pour l'artiste qui peint les dragons à la main sur une surface de cadran de nacre très réduite. Un travail de précision de près d'une centaine d'heures à l'aide d'un microscope binoculaire et d'un pinceau doté d'un unique poil de martre.

Le tout est présenté sur le garde-temps Amadéo Fleurier de 43 mm en or gris ou rouge 18 carats et mis en valeur par l'iconique boîtier convertible, breveté Bovet. Sur fond bleu, un dragon doré surgit tandis que sur fond nacré, une bête aux couleurs vives habite le chronographe. La montre est animée par un mouvement à remontage automatique qui bat à une fréquence de 28 000 alternances par heures pour une réserve de marche de 72 heures. Etanche jusqu'à 30 mètres, les nouveaux garde-temps sont équipés d'un bracelet en alligator pleine peau surmonté d'une boucle ardillon en or rouge ou gris 18 carats (et argent plaqué ou rhodié pour le sautoir).

Bovet 1822, Amadéo Fleurier – Dragon chinois 43 en or rouge ou or gris 18 carats, pièce unique, 63 000 euros.

Le Point

 



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