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La rentrée des horlogers franc-comtois, épisode 1/2 : Phenomen, Michel Herbelin et Réparalux
 
Le 18-09-2018

MONTRES/DOUBS. De l’audace, de l’innovation technologique, un pari sur la filière française et de nouvelles collections. Les horlogers franc-comtois n’ont pas chômé pendant l’été.

Premier épisode de l’actualité horlogère de la rentrée avec Phenomen et son premier modèle, Michel Herbelin qui dévoile désormais ses nouveautés à Paris et Réparalux qui sort un chronographe.

Et la suite demain avec Utinam et Routine.


• Les cinq premières montres Phenomen sont en cours d’assemblage.


Dans les locaux que Phenomen occupe depuis un an, dans le quartier Palente à Besançon, une pièce réunit le « trésor » (35.000 composants horlogers bruts) et une machine de contrôle optique automatisée de haut vol.

La petite société horlogère créée en 2016 par Alexandre Meyer, designer passé par le bureau de création de PSA, à Vélizy, et toqué d’horlogerie, s’est donné les moyens de ses ambitions : lancer Phenomen, une marque de montres aux formes aussi audacieuses qu’iconoclastes, dans un esprit « audace et luxe à la française ».

En octobre 2017, l’horloger Sylvain Nourisson, formé à Morteau (Doubs) et ayant fait ses armes chez La Joux-Perret, en Suisse, est venu le rejoindre, donnant un coup d’accélérateur au projet.

Après un an de travail et de développement, le premier modèle, Axiom, est en cours d’assemblage et, d’emblée, frappe fort : la boîte n’a rien de rond ni de carré, et encore moins la forme d’un tonneau, mais plutôt celle d’un trapèze rappelant la carrosserie de certaines belles voitures ; la montre se déploie en hauteur en affichant l’heure en amphithéâtre.

Le scénario tient en trois contraintes : un design audacieux, une mécanique complexe, une taille idéale. « La complication est dans la minute rétrograde et l’heure rétrograde et sautante, le tout étant synchronisé à la fin, ce qui constitue une petite prouesse technique », explique Alexandre Meyer pour décrire le mouvement exclusif à double-barillet offrant plus de 100 heures de réserve de marche.

Un jeune horloger, Maxime Colson, venu les rejoindre, assure l’assemblage. Il est dans les temps. Les cinq premiers modèles (prix de vente autour de 60.000 € hors taxes) seront prêts à être commercialisés auprès de collectionneurs et revendeurs du monde entier fin septembre, comme promis en mars 2018 à Bâle où fut présenté le prototype.

Publié par Monique Clémens
www.tracesecritesnews.fr

 



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