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SIHH: Greubel Forsey satisfait de son année 2016
 
Le 19-01-2017

La marque, aux volumes très réduits, ne voit son avenir ni dans la montre connectée, ni dans les ventes en ligne.

Greubel Forsey a vécu une bonne année 2016. La marque horlogère chaux-de-fonnière est en train de travailler sur de nouvelles méthodes de fabrication de minuscules pièces mécaniques. Un projet, nommé mechanical nano, qui pourrait intéresser le domaine médical notamment.

«Après la restructuration annoncée fin 2014, l'année 2015 fut compliquée. On peut dire que 2016 est celle de la consolidation», a déclaré à l'ats Lionel Steiner, président du directoire, lors du Salon international de la haute horlogerie (SIHH) à Genève. La marque a produit l'an dernier 108 montres, avec 108 personnes.

Avec un volume de pièces très réduit, du fait des complications de chaque garde-temps destiné aux collectionneurs, la marque n'a pas connu les mêmes difficultés que le secteur horloger en 2016. Par région, l'Asie, l'Europe et les Amériques étaient en augmentation, en termes de ventes, a précisé Lionel Steiner.

Les marchés de l'Est «sont restés calmes», a-t-il ajouté. Le Moyen-Orient s'est révélé dans la moyenne.

De nombreux brevets

La marque ne voit pas son avenir dans la montre connectée. «Nous ne sommes pas de ce monde-là. Nous sommes des passionnés de mécanique et d'art horloger», a expliqué Lionel Steiner.

La marque ne souhaite pas non plus se lancer dans les ventes en ligne. «Nous organisons des rendez-vous et des dîners avec les collectionneurs. Nous sommes assez fusionnels avec nos points de vente et ils nous le rendent bien», observe le chef de l'atelier.

La marque, fondée en 2004, a un autre projet, plus ambitieux, sur lequel Robert Greubel et Stephen Forsey, les deux fondateurs de l'entreprise, travaillent depuis dix ans. Comme l'a révélé la RTS, il s'agit de nouvelles méthodes de fabrication de minuscules pièces mécaniques.

La technologie, développée dans le cadre de ce projet «mechanical nano», permettra de réduire de 90% la taille des composants mécaniques. Il faudra ainsi 60 fois moins d'énergie que pour une montre traditionnelle. Cette miniaturisation pourrait aussi intéresser le secteur médical, pour les pacemakers par exemple.

Une première montre «mechanical nano» est annoncée pour 2019. «Nous finançons cette recherche grâce à nos marges. On n'investit pas dans le marketing ou la publicité mais tout dans la R&D», explique Lionel Steiner.

Le bureau d'études de la marque compte ainsi 20 personnes et dépose de nombreux brevets chaque année. Pour le projet «mechanical nano», deux brevets sont en cours de dépôt et un a déjà été déposé.

24heures.ch

 



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